Salicornes et marée basse

Wally-parleBeeh, ça va pas ? On n’est pas un blog cuisine qu’est-ce que tu fais ?

Songe drolatique PantagruelTu as bien parlé de ton amour pour l’herbe et les chardons, pourquoi ne pourrais-je pas parler de salicornes ?
Toi-même tu en as brouté en douce hier.
Oui oui, je t’ai vu!

Wally-parleJe suis grillé, on enchaîne ?


Les salicornes, késako ?

Salicornes

Il existe plein de types de salicornes, mais on les trouve toutes sur les côtes et près des marais salants. Ok, mais pourquoi me direz-vous ?
Ce sont des plantes halophiles, autrement dit, le genre à te demander la salière 3 fois de suite quand tu l’invites au resto.

La production existe, certes, mais reste relativement faible (suffisamment quand même pour en trouver dans un grand E.Leclerc nantais). Les stocks de marchés et poissonniers sont donc aussi liés à une récolte plus ou moins sauvage (façon pêche aux crevettes mais au milieu des tas de sels).

Du coup, hormis près des côtes, peu de chance d’en trouver non plongées dans un bain de vinaigre façon cornichon (elles seraient surnommées improprement cornichons de mer par certains si j’en crois Wikipédia mais je n’ai jamais entendu cette appellation).

Le goût ?

Ah, oui, le goût. Légèrement iodé. La mer dans votre assiette…
bateauLégèrement croquante, salée et iodée. C’est vraiment quelque chose qui sort de l’ordinaire et peut faire un petit à côté étonnant dans un plat ou si vous êtes vraiment amateur et gourmand (comme moi), un vrai accompagnement.

Astuce du chef ?

Si par chance vous en trouvez des fraîches, une recette testée et approuvée : faites les revenir dans une poêle avec éventuellement un petit peu de beurre.

Si en bocaux, égoutter simplement.

Petit faible pour la galette/crêpe : lardons, chèvre et salicornes mais ce n’est qu’une suggestion…

Ah et si vous aimez la BD mais aussi découvrir de nouvelles saveurs et saliver à la moindre évocation de recettes, je voudrais vous conseiller À boire et à manger,

A boire et à manger

ainsi que, pour ceux qui se posent toujours la question de « pourquoi doit-on faire comme ça ? », Le traité de miamologie.miamologie

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3 commentaires sur “Salicornes et marée basse

  1. Je me souviens en avoir mangé il y longtemps, ça m’a donné envie d’y (re)goûter ! Dans une galette ça me paraît être une bonne idée 😀

    Cet article m’a fait penser à la spiruline, une micro-algue cultivée en eau douce (que tu dois peut-être déjà connaître). C’est une des plantes les plus nutritives qui existe, très riche en protéines végétales, vitamines, minéraux et oligo-éléments.

    Fun fact : ce n’est pas une plante mais un aliment bactérien.

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